Présentée par Le Fonds Janice et Earle O'Born pour l’excellence dans les arts de la scène

Gimeno et l‘Orchestre Symphonique de Toronto avec Emily D'Angelo

Série Grands Interprètes

2024-05-05 20:00 2024-05-05 23:00 60 Canada/Eastern 🎟 CNA : Gimeno et l‘Orchestre Symphonique de Toronto avec Emily D'Angelo

https://nac-cna.ca/fr/event/33730

Événement en personne

Pour une soirée unique, l’Orchestre symphonique de Toronto (TSO) monte sur scène à la Salle Southam, accompagné de la renommée mezzo-soprano italo-canadienne Emily D’Angelo, qui interprétera des morceaux de son album enargeia, sorti en 2021 sous l’étiquette Deutsche Grammophon. « L’une des jeunes interprètes les plus spéciales en ce monde », « puissante et...

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Salle Southam ,1 rue Elgin,Ottawa,Canada
dim 5 mai 2024

Nos programmes sont passés au numérique.

Balayez le code QR à l’entrée de la salle pour lire les notes de programme avant le début du spectacle.

Répertoire

ALISON YUN-FEI JIANG

Illumination

Hildegard von Bingen, Hildur Guðnadóttir, Missy Mazzoli & Sarah Kirkland Snider/arr. Jarkko Riihimäki

enargeia

JOHANNES BRAHMS

Symphonie no 1 en do mineur, op. 68

I. Un poco sostenuto – Allegro
II. Andante sostenuto
III. Un poco allegretto e grazioso
​IV. Adagio – Allegro non troppo ma con brio

En 1862, Clara Schumann reçoit de Johannes Brahms (1833-1897) une esquisse du premier mouvement d’une symphonie. Cette musique est « plutôt ardue », écrit-elle à un ami, « mais je m’y suis rapidement habituée ». Clara sait que le milieu de la musique attend une symphonie de Brahms, qui devra toutefois patienter jusqu’en 1876 pour l’entendre.

Dans sa version définitive, la Première Symphonie débute par une imposante introduction aux accents tragiques, ancrée dans le jeu des timbales qui martèlent le motif brahmsien du destin. Commence ensuite un Allegro dont l’intensité bouillonnante ne faiblit jamais.

Sur le plan de la forme, le second mouvement est un Andante conventionnel de type A-B-A, mais son lyrisme et son caractère intime portent la marque inimitable de Brahms. Au scherzo habituel, le compositeur substitue un mouvement symphonique de son invention, un intermezzo allègre et délicat.

Le finale complète la trajectoire de la symphonie, qui passe d’une atmosphère sombre à une joie triomphante. Il commence par un ut mineur vaporeux et interrogateur. Cette quête se conclut par une exultation lumineuse en ut majeur ponctuée des envolées du cor des Alpes. Le tout mène au mouvement à proprement dit, fondé sur une mélodie chorale inoubliable. La coda baigne dans l’allégresse.

Note de programme par Jan Swafford (traduit de l’anglais)

Artistes

  • Chef d'orchestre Gustavo Gimeno
  • mezzo-soprano Emily D’Angelo
  • Avec Orchestre symphonique de Toronto